Vivez l'aventure !
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Depuis janvier 2009, l'association Coeur de Roche a été créée dans le lycée de La Rochefoucauld à Paris.
Son but est d'effectuer des chantiers de développement et d'aller à la rencontre d'une autre culture.
Cela s'inscrit dans la lignée des projets SEMIL (Service Educatif des Missions Internationales Lassaliennes), qui possède un réseau d'établissements scolaires mondial.
Les membres de ces projets sont des lycéens.
L'association Coeur de Roche lance une grande campagne de promotion, qui a pour but de sensibiliser les personnes à sa cause. Les professeurs de La Rochefoucauld sont particlièrement concernés.
Nous recherchons en effet des membres du corps enseignant susceptibles des participer à l'aventure.
A découvrir dans l'onglet "Vivez l'aventure !"
Créée en janvier 2009 par 7 lycéens et 4 professeurs de l'établissement de La Rochefoucauld à Paris, l'association Coeur de Roche est une innovation dans le lycée.
En effet, pour la première fois, un projet SEMIL était né. Un projet SEMIL (Service Educatif des Missions Internationales Lassaliennes) a pour but d'effectuer des chantiers de développement dans des régions du monde qui en ont besoin, et de partir à la rencontre d'autres cultures. Ces actions sont encadrées par le réseau mondial des frères Lassaliens.
Le premier projet de l'association s'est déroulé au Burkina Faso en juillet 2010, et des liens ont été tissés avec la culture burkinabè. Nous sommes toujours en relation avec la population que nous avons rencontré.
Depuis notre retour, nous avons témoigné de notre expérience auprès des élèves de notre établissement, et nous voulons motiver d'autres jeunes et enseignants encadrants pour participer à d'autres projets SEMIL de l'association Coeur de Roche.
Coeur de Roche débarque au Burkina Faso !
Il y a deux ans, le corps enseignant nous présentait un projet exceptionnel : partir à la rencontre d'une autre culture pendant 3 semaines, et de mener un projet de solidarité, dans le cadre de l'organisation SEMIL (Service éducatif des missions internationales lassaliennes). Sept élèves ont répondu à l'appel de tout cœur, et se sont formés en une association appelée Cœur de Roche®. Avec l'aide du frère Bruno, qui est le responsable SEMIL sur lÎle-de-France, nous choisissons notre destination : Dakonsin, un petit village situé dans l'est du Burkina Faso, en Afrique, dans lequel nous devrons construire trois salles de classe, en plus des trois déjà existantes. Pendant deux ans, nous avons dû trouver des fonds, et pour cela, différentes actions ont été menées : vente de fleurs, de pains au chocolat, organisation de concerts, appels aux dons... De plus, des personnes ayant l'expérience de ce type de projet sont venus partager leurs impressions et nous donner des conseils. Nous sommes également allés à la rencontre de jeunes d'un autre projet SEMIL basé à Sarcelles, et qui partent en même temps que nous, à 10 km de Dakonsin. Ces témoignages nous ont aidé à nous faire une idée plus concrète du projet que nous menons. Cela dit, nos esprits restent flous vis-à-vis de ce qui nous attends. Mais il est difficile de se faire une idée. Début juin 2010, le budget de 30.000€ est bouclé, les vaccinations sont faites, les passeports tamponnés, surtout l'équipe est motivée ! Le 9 juillet 2010, rendez-vous à l'aéroport Charles De Gaulle, pour le grand départ. L'excitation est à son comble : deux ans de travail aboutissent enfin. L'avion décolle, et 5 heures plus tard, nous voyons les lumières de Ouagadougou. Nous passons la première nuit dans l'hébergement catholique de la capitale burkinabè, où la température est de 30°C, avec un taux d'humidité très important, ce qui rend la peau moite en permanence.
Le lendemain, nous partons entassés dans un minibus vers Dakonsin, en empruntant la seule route goudronnée du pays. La pauvreté et la misère sont frappantes. Nous arrivons au village où une foule d'adultes et d'enfants nous accueillent. S'en suit le discours d'arrivée, pendant lequel nous buvons une boisson, mélange deau, de sucre et de mil. Nous découvrons notre logement : une des seules maisons en dur du village. Nous nous installons, et comme il se fait tard, nous allons nous coucher.
Le lendemain, lever 6h, pour profiter de fraîcheur (relative) de la matinée, pour nous rendre sur le chantier de lécole où les enfants viennent en renfort. Deux heures plus tard, la chaleur est si écrasante que nous sommes contraints daller nous réfugier à lombre, sous « l'arbre à palabre ». Tous les matins, nous allons au chantier de 8h à 10h, sauf le dimanche, jour de la messe. La messe, d'ailleurs, se passe dans l'église située à 1km. Ce qui nous a frappé est l'entrain des chants : tambours, jumbés et maracasses sont au rendez-vous pour rythmer les chants africains en Morée pour la majorité (en non en français). Nous sommes allés à la rencontre des gens, avons été invités à des kermesses, avons joué avec les enfants, avons suivi les jeunes, fiers de nous présenter leur village et leur école, sommes allés à la rencontre du groupe SEMIL de Sarcelles à Nondo (à 10km), sommes allés en ville à Koupéla, pour faire le marché, qui grouille de monde, et où l'odeur est forte. Nous nous sommes fait faire des robes et des costumes en tissus africains, et nous nous sommes fait tresser. Mais nous avons aussi pris le temps de nous retrouver entre français, c'est important face à cette pauvreté extrême.
Mais ce qui a été le plus touchant (et même gênant), cest qu'ils partageaient avec nous le peu qu'ils avaient. Certains allaient nous chercher de l'eau chaque jour, d'autres nous en apprenaient beaucoup sur leur culture, autour d'un verre de Dolo (alcool local) et d'un bol de cacahuètes.
Nous avons eu quelques moments (très appréciés) de rafraîchissement, en prenant nos douches, cest-à-dire en nous versant un seau deau sur la tête, avec une eau chauffée au soleil. Quoique certains jours, il suffisait de sortir en maillot de bain avec son savon à la main, sous la pluie, tellement celle-ci était forte ! En effet, lorsquil pleut, des torrents deau se forment, et nous avons de l'eau jusquà mi-mollet.
Le dernier jour, nous avons organisé un dîner avec une dizaine de personnes qui ont particulièrement compté pour nous pendant les trois semaines passées sur place : Roger et Célestine, nos cuisiniers, Denis, notre gardien de nuit, Ferdinand, notre contact sur place et coordinateur du projet, Jacques-Basile, le directeur de l'école, Simone, un enfant du village, le chef du village, et quelques autres. Mais notre surprise a été totale lorsque nous avons vu arriver une cinquantaine de personnes, avec tam-tams et surtout avec l'envie de danser ! Ca a été sans aucun doute un des moments les plus forts du voyage, surtout quand la fille de Ferdinand nous a lu un discours d'adieu. Nous avons simplement fondu en larmes. Les burkinabès sont des personnes extraordinaires, chez qui on se sent tout de suite bien, et qui ont un grande richesse à partager avec qui veut bien leur accorder du temps.
Le lendemain, retour à Ouagadougou, après des adieux très émouvants. Nous avons passé trois jours dans la capitale avant de repartir vers Paris, où nous sommes impatients de partager notre expérience. Mais nous restons mélancoliques, encore aujourdhui, de ce voyage formidable. Nous pensons encore souvent aux rencontres que nous avons faites, et que nous ne sommes pas près doublier ! Les liens que nous avons noué sur place sont très forts. Nous avons découvert un autre pays, une autre culture, un autre mode de vie, et nous sommes conscients de la chance que nous avons eu de pouvoir réaliser ce voyage.
Les élèves du projet (Eve Conesa, Violaine Casagrande, Sixtine Dubreuil, Prune Caudrelier, Laurène de Nicolay, Clémentine Dobbelaar et Etienne Baudon) remercient encore une fois Mlle Dionis du Séjour, Mlle Duboscq, Mlle le Formal et M. Soldani de nous avoir accompagné pendant ces deux ans.
Cette expérience restera à jamais gravée dans nos mémoires, et notre seule envie est dy retourner !
Violaine Casagrande et Etienne Baudon.
(octobre 2010)
L'association est sur Facebook. Rejoignez-nous !
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Le groupe Facebook de l'association Mond'aide (projet SEMIL en relation avec l'association Coeur de Roche)
Le site internet du SEMIL
Adresse postale :
Etablissement La Rochefoucauld
Association Coeur de Roche
90 bis rue Saint Dominique
75007 PARIS
Adresse internet :
associationcoeurderoche_yahoo.fr
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L'association Coeur de Roche recherche des enseignants de La Rochefoucauld pour lancer un nouveau projet.
N'hésitez pas à vous manifester auprès des membres de l'association :
Claire Dionis du Séjour, Astrid Duboscq, Loïc Soldani, Sixtine du Breuil, Prune Caudrelier
Ils sauront vous renseigner et répondre à toutes vos questions.
Relancer le projet, qu'est-ce que cela signifie ?
Nous comptons sur vous, avec notre soutien, pour organiser, sur 2 ans, un nouveau voyage. Vous ne partez pas de rien ! L'association est existante, les finances aussi, et n'oubliez pas que les anciens membres sont à votre entière disposition pour vos doutes, questions, observations et angoisses.
Votre rôle sera de superviser un groupe de lycéens pour lever des fonds, faire parler de l'association, et préparer le terrain de votre aventure.
L'association fait partie du SEMIL (Service Educatif des Missions Internationales Lassaliennes), qui vous aidera dans vos démarches : ils sont responsables de trouver un lieu où vous envoyer, et vous donneront tous les outils nécessaires.
Vous n'êtes pas tout seuls !
Beaucoup de lycéens sont interessés par une expérience avec l'association, et comptent sur vous pour assouvir leur envie. Chacun y trouvera son compte, professeurs et élèves.
N'hésitez plus !
Coeur de Roche, tu l'essaies, tu t'y accroches !
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