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Ce blog retrace mon parcours au sein des arts plastiques et témoigne de l'évolution de mes questionnements, en art comme sur moi-même, au travers des différents enseignements dont j'ai pu bénéficier.
Actuellement étudiant en Arts Plastiques à l'université de Rennes 2, je développe une pratique picturale axée sur l'autoportrait, la mise en scène, la surface, les apparences... Qualifiées de "figuration plate", mes peintures sont souvent affiliées aux oeuvres du peintre américain Alex KATZ.
Entre fiction et autobiographie, surface et profondeur, mon intérêt se porte, entre autre, sur la réinterprétation des codes socio-culturels de notre société...
Bonne visite !
Alexis BRUNEAU
Né le 18 Octobre 1990
A La Flèche (Sarthe)
2001 : Premier cours d'Arts Plastiques déterminant pour mon orientation (Collège Le Vieux Chêne, La Flèche).
2008 : Obtention du baccalauréat Littéraire avec option Arts Plastiques (Lycée Colbert de Torcy, Sablé-sur-Sarthe).
2011 : Obtention d'une Licence en Arts Plastiques (Université Rennes 2).
A venir...
2011-2012 : Rentrée en Master " Métiers de l'Enseignement et de la Formation " - Arts Plastiques
& Tuteur pour les étudiants de 1ère année de Licence.
Première exposition solo ?...
Analyse du travail réalisé dans le cadre de l'atelier de spécialisation "peinture" de Denis Orhant, et de l'atelier "Sujet, Projet" de Gilles Leguennec :
Le travail que je souhaite présenter lors de cet atelier est jumelé avec mes recherches faites dans mon atelier de spécialisation (peinture). Sachant que cet atelier (sujet, projet) traitait de notions telle que « l'identité », j'y ai vu l'aubaine de poursuivre les recherches que j'avais esquissé lors de mon atelier peinture de seconde année. Je n'envisage pas la présentation de mon travail comme travail abouti en tant que tel. Pour moi, il s'agit d'avantage de présenter une démarche, se voulant artistique, retraçant mes questionnements.
L'atelier de peinture (animé par Thierry Lapeyre) de seconde année avait pour objectif d'exposer le « paysage intérieur » de chacun des étudiants. Comprenez ici une quête du style propre à chacun. C'est un exercice particulièrement complexe auquel nous avons du nous plier. Il a fallu passer par un certain nombre de remises en question sur soi comme sur notre pratique (intimement liée à notre propre identité). Lors du « workshop », j'ai travaillé avec la peintre Sylvie Fanchon. Cette dernière à axé sa semaine de travail sur la question du style également. Elle nous a dit : « Le style, avant d'être une marque de fabrique, cest une marque de lesprit ». A mon sens, cette phrase résume bien l'étroite relation entre le style, la façon de peindre, et notre identité, notre personnalité.
Ne sachant pas vraiment ce qu'était mon style en peinture, j'ai tout dabord été perdu. Finalement je me suis décidé à représenter un moment personnel, un instant qui fait parti de moi, de mon histoire, un moment immortalisé par la photographie. L'utilisation de la photographie est un élément essentiel dans mon travail (que je préciserais plus tard dans mes recherches). J'ai réalisé la peinture comme javais lhabitude de peindre, sans vraiment me soucier ce que je faisais au moment où je le faisais. « La peinture ne saisira le mystère de la réalité que si le peintre ne sait pas comment sy prendre » (Bacon, Extrait des Entretiens avec David Sylvester). Je ne sais pas sil faut abandonner la vérité au fruit du hasard, toujours est-il que linterprétation de mon travail sest toujours entendue comme un échange, une interaction avec ce que me rend la surface de la toile. Jentends la peinture non comme un simple recouvrement, mais comme une expérience. Cette dernière amène le peintre devant une surface, un mur. Généralement, jai toujours les mêmes façons de procéder, je me créer une ambiance sans nuisance pouvant minterrompre. Tel un rituel, je me force à faire des sessions peintures environnant les dix heures non-stop de travail (comme pour peindre les feuilles du fond de ma première peinture). C'est une façon de se retrouver seul face à la toile, de réfléchir, analyser, comme un dialogue entre la pratique et lartiste en quête de vérité
Pour ce qui est de la réalisation, je pars toujours dun support numérique. Ca peut être une photographie, parfois retouchée. Il arrive que je sois obligé de faire des montages pour obtenir une composition qui corresponde à mes attentes. Cela implique souvent que je me mette en scène moi-même. Une fois que jai composé ma toile virtuellement, jutilise des méthodes (très courantes de nos jours) comme la projection, ou des méthodes similaires à lutilisation du papier calque. Ceci me permet, par un glissement de surface à surface, de composer la toile avec des silhouettes. Ensuite entre en jeu la peinture créant une nouvelle surface, une nouvelle « peau » (« faire la peau des personnages »). Après avoir terminé cette peinture et en avoir discuté avec mon professeur, jai pris conscience que peux importe ce que je peins, le rendu est sensiblement le même. Mes peintures sont la plus part du temps lisse, sans effet de matière, et quasiment toutes figuratives. Dès lors, jai commencé à comprendre ce qui caractérisait ma pratique, et ce vers quoi je souhaitais quelle aille.
Jai toujours été intéressé par les relations que nous pouvons (devons ?) avoir avec les autres (autant les relations familiales quamoureuses). A partir de là jai souhaité lier deux préoccupations majeures en peinture : « Quest-ce que je peins ? » et « Comment je peins ». Je voulais que les deux ne puissent pas être dissociées. Or jai rapidement fait le lien entre ma façon de peindre et ma propre personnalité, comme si la surface de la toile mavait exposé une partie de moi-même (référence au « soma » et à cette capacité que lhomme a de pouvoir concevoir son être au-delà de ses limites corporelles). Il y a dans ma peinture un jeu sur la « surface », « lapparence ». Des notions importantes qui ont un écho dans mon histoire, ma propre vie.
Jai par la suite réalisé un triptyque (cf. article suivant : Atelier 3A : spécialisation dessin/peinture. ) en accord avec mes recherches. Jai mis sur le même plan le sujet de mes toiles et leffet pictural qui mest propre. Je propose au spectateur trois scènes liées par lunité du fond. Les trois pans se font écho et permet au spectateur danalyser, de construire une narration. En général, on y voit un décalage entre le personnage du centre (autoportrait) et les couples qui semblent lentourer. Jai souhaité une mise en scène simple, mais efficace afin daller au-delà dans lanalyse. Lobjet de la toile cest la scène (les relations entre sujets), mais pas que ! Cest aussi la peinture Il va de soi que cette peinture nest quune étape dans mes recherches. Mes volontés ne sont pas affirmées avec lautorité suffisante pour que ce je veux montrer ressorte de façon forte. Cest sans doute parce quinconsciemment, je nétais pas prêt à aller dans une radicalité plus prononcée. Mais ça je le comprendrai que bien plus tard.
La question de lautoportrait va être un tremplin me permettant daller plus loin dans ma pratique picturale. La dimension autobiographique est une évidence dans mon travail même si la portée souhaitée ne se limite pas à ma propre personne. Le spectateur est toujours, dune façon ou dune autre, intégré. Dans la première peinture, la scène est frontale, le personnage masculin (autoportrait) regarde le spectateur. Cest la même chose dans le triptyque. On peut ajouter à cela une dimension sentimentale que peut ressentir le spectateur. Ce dernier peut, sil le souhaite, simprégner de la peinture, et entamer un dialogue avec celle-ci. Cela ce fait toujours de surface à surface. Jaime beaucoup lidée de transposition (de lordinateur à la toile, de la toile à lartiste, puis de la toile au spectateur). Le traitement du sujet, notamment par le corps, son enveloppe corporelle, son apparence, est une façon datteindre une forme universelle. Nous possédons tous un corps, et agir sur, ou traiter de celui-ci, cest faire écho chez chacun dentre nous (un élément bien compris et utilisé par les artistes du body art, dans les performances, etc.). Cest en cela que je prétends ne pas menfermer dans une pratique nombriliste, qui aurait alors que peu dintérêt. Lévidence étant une quête de vérité me concernant, mais me concernant « moi » comme partie du « tout ».
La première peinture que jai réalisé lors de ce semestre de troisième année met en scène une relation, de mère à enfant cette fois, mais ambigu toujours. Le workshop avec Sylvie Fanchon à renforcé mes recherches de façon considérable. Je me suis tourné vers des artistes qui me parlaient, qui me renvoyaient à ma propre pratique. Parmi eux, je compte principalement : Alex Katz, Djamel Tatah, entres autres. Je me retrouve dans loccupation de lespace pictural de Tatah, ainsi dans le traitement radical des figures de Katz. Cette peinture, au fond bleu, marque labandon du motif (jugé superficiel dans lavancé de mon travail), au profil dun espace abstrait. Les personnages semblent collés sur le fond, sans ancrage à quelconque espace/temps réel. Les vêtements semblent tailler aux ciseaux, de façon radicale. Autant de nouveautés dues à ma nouvelle façon de travailler. En effet, je parlais précédemment de montages photographiques virtuels pour composer la toile. Cette fois jai décidé daller plus loin dans ma réflexion. Puisque peut importe lobjet de la toile, la façon dont il est peint me ramène à moi, pourquoi ne pas aller au bout de mes convictions. A partir de ce changement de paradigme, jai décidé que mes personnages seront « faits » uniquement à partir de moi. Autrement dit, mes personnages ne sont autres que moi, je me suis photographié dans la posture que je souhaitais donner à mes personnages et jen ai fait un montage virtuel. Ainsi, en taillant virtuellement une robe dans le personnage de la mère et en réduisant les dimensions du personnage de lenfant, jai obtenu un tout cohérent et pertinent dont lunité de mesure serait la mienne.
Ce type de montage navait jusqualors était gardé secret. Je considérais quil sagissait dune étape de travail, non destinée à être montrée. Mais Sylvie Fanchon et plus tard Denis Orhant me demanderont tous les deux de voir comment je fonctionnais pour peindre. Je leur ai montré mes montages et ils y ont vu une force, une radicalité bien plus puissante que ce que je laissais entre-apercevoir dans mes peintures. Il ne sagit pas de dire que un tel est mieux quun autre, mais de reconnaître que ce que je cherchais je lavais sous le nez avant de même commencer à peindre.
Dès lors se pose une question cruciale : pourquoi ne pas se limiter aux montages virtuels ? Je crois que dores et déjà, dans la question jy inclus une forme de restriction décisive dans la suite de mes recherches. Jétais persuadé, sans vraiment savoir pourquoi, que je devais maccrocher à la peinture, quil y avait encore quelque chose qui méchappait. Ces montages, sils ont le mérite davoir en eux une force non négligeable, ils ne portent aucun style. Linformatique enlève toute notion de style : cela ne me ressemble pas !
Je décide tout de même de poursuivre mes peintures, de changer des choses, de chercher davantage en prenant toujours davantage les qualités plastiques que moffraient mes montages. Jai axé mes peintures suivantes sur 3 points principaux. Le premier étant un attachement aux relations entre les sujets, le second étant de produire une peinture plus directe, en y intégrant directement ma propre image. Ceci est possible uniquement par une acceptation de ce que me renvoient mes montages ; ce qui a pris du temps Et enfin, troisième point : un intérêt aux qualités plastiques et esthétiques des montages « préparatoires ».
Jai pris en compte les remarques lors de mon passage à loral, ainsi que les conseils de mon professeur de peinture. Jai axé ma peinture sur des caractéristiques propres au collage et jai joué là-dessus. Jai produit une nouvelle peinture, en gardant cependant la même scène. Cette fois jai inclut des découpes assez fortes dans limage (en blanc). Jai également été particulièrement séduit par le jeu entre le fond rouge et les personnages. En effet, la découpe radicale de ce qui sapparente à des vêtements laisse surgir au premier plan le fond, rapportant davantage de frontalité à la peinture. Les regards vont toujours vers le spectateur qui, cette fois est montré du doigt par le personnage de lenfant. Le spectateur se retrouve face à une scène ambiguë où la mère et lenfant sont la même personne, ou la relation semble être symbolisée par un collage grossier et où il semble être désigné, voir inclut.
Cest avec cette peinture que jatteins une sorte de satisfaction. Comme si jy voyais plus clair et que ce que javais besoin de faire sortir était apparu sur la surface de la toile. Avec cette toile jai limpression dapprocher davantage ce que je souhaitais dans mes recherches. Mais la présentation, ou non, des montages restent un problème. Car même si je mestime relativement satisfait par cette nouvelle peinture, je sais intimement que jamais mes peintures nauront cette force, cette provocation que dégagent les montages. Suite à de multiples réflexions et échanges avec mes camarades et mes professeurs jai compris. A vrai dire, lobjet de mon travail est, inévitablement, le sujet, lêtre (que je pense toucher en passant par ma propre vision des choses). Or, limiter mon travail aux montages cest passer à côté de lessentiel ! En dautres termes, mes études préparatoires mamènent à mon travail. Et ce dernier, cest de trouver une sorte de vérité sur moi-même que me rendrait le médium, la matière. En passant par la peinture, les scènes que je représente sadoucissent (au regard des montages), et cest en cela que ça devient intéressant. Il est vrai que les montages arrivent à sortir de moi, une vérité radicale, comme une sorte de premier jet. Mais comme nimporte quel artiste (le peintre, lauteur), le premier jet est une étape à modifier, ajuster, travailler. Et cest en cela que réside mon travail. Mes peintures sont la marque dun travail, dune réflexion qui rend compte dune vision qui mest propre. La radicalité des montages, et la transposition en peinture font partie de moi et je dois les accepter comme tels. Par conséquent, les montages garderont leur statut détude préparatoire, quitte à ce quils restent cachés au dos des toiles comme Leonard De Vinci Et même sans cela, ce que je souhaite donner à voir cest une surface, une apparence : celle que je construis, réfléchis, fabrique Autant de similitude avec des questionnements proches de lidentité.
Suite à ce choix de poursuivre mon travail dans ce sens, jai réalisé deux toiles avec les mêmes préoccupations. La première, avec le fond vert (couleur secondaire, union de deux couleurs), me met en scène me prenant moi-même dans les bras. La posture est plutôt intime, et le rapport à lautoportrait est toujours présent. Le sujet regarde droit dans les yeux du spectateur qui se retrouve témoin dune scène quil naurait peut être pas du voir. Lesthétique « collage » est conservée et toujours mis en avant par ces espaces blancs. Cette peinture est elle aussi issue dun collage virtuel me mettant en scène. La seconde peinture nest pas issus à proprement parlé dun collage au sens le plus strict dont je lavais entendu (à savoir, la mise en scène de mon corps uniquement comme unité de mesure et repère à la composition). Ici, la base est une photographie, que jai retrouvée dans les archives familiales, prise chez un photographe. Jai été très sensible à toute la composition de la photographie qui semble terriblement surfaite. Les personnes posent réellement, leur position et leurs mains sont placés comme pour symboliser les liens entre les différents membres de la famille. Ce sont des préoccupations qui ont un écho dans ma pratique et cest pourquoi cest un nouvel axe qui, selon moi, me permet de mouvrir à de nouvelles recherches Sur le même principe que mes autres toiles, je me suis mis en scène (ici, le visage seulement) pour navoir que mon visage en guise de personnages. Le rendu est plutôt troublant (en tout cas, me concernant ça été assez perturbant de voir mon visage démultiplier autant de fois). Jai donné à chaque personnage une attitude différente en essayant de conserver laspect figé, peu naturel de la mise en scène. En optant pour un fond foncé, je choisi de mettre en avant le jeu de composition entre les visages et les mains (jeu déjà présent dans mes autres toiles). Lesthétique des bandes blanches reste identique, mais prennent une double symbolique : à la fois un lien constructeur pour les personnages et à la fois des failles qui parfois sapparentent à des fissures Une ambigüité que je trouve pertinente dans le cadre dun questionnement sur lidentité du sujet, et ici, des relations avec les autres, la famille.
Comme je lai dit dès lintroduction, mon travail nest pas fruit dun travail abouti, dune boucle quon aurait bouclée. Je vous présente, à ce jour, lavancé de mes recherches, tant au niveau pictural quau niveau des questionnements qui me touche (à savoir : les relations avec les autres). Les relations que nous sommes amenés à construire au fil de notre vie sont des enjeux capitaux (du moins dans le contexte occidental dans lequel je parle). Il y a sur chaque célibataire, sur chaque couple sans enfant, sur chaque enfant seul lors des récréations, une pression sociale qui les pousse peu à peu en dehors de ce que lon attend deux dans notre société. Ce sont précisément ces attentes (de constructions relationnelles) qui mintéressent et que jessaie de questionner dans ma pratique de plasticien...
« Je veux faire de vous des lions ! Et non plus des moutons. Il faut que vous quittiez la marre pour enfin rejoindre locéan »
L4atelier de spécialisation dessin/peinture avait un objectif précis, ambitieux mais précis. Que chacun se trouve, trouve sa voix, son style et quil l4affirme en tant que tel.
Plus de sujet auquel répondre Un simple prétexte pour se lancer (le jardin du Thabor, à Rennes).
« Je veux voir votre paysage intérieur !»
L'invitation était lancée, nous [étudiants] quelques peu perdus
S'en suivra des longues séances de remise en question de soi.
Qu'est-ce je fais là ? Je suis nul !!!
C'est quoi mon style de peinture ?
Comment est-ce que je peins ?
Pourquoi, je peins comme ça ?
Ca y est j'y suis.
Cet atelier m'a permis de créer sans me soucier de savoir si je répondais bien à la demande. Je me suis souvenu d'un autoportrait que javais fait. Mon prof y avait vu des similitudes avec les peintures d'Alex Katz. J'ai creusé dans ce sens et découvert les œuvres de ce dernier. Effectivement je me retrouvais dans son travail, et je prenais alors conscience que ce que je pensais être mes faiblesses pouvaient se révéler être ma force.
Lorsque je regarde mes peintures de lycée par exemple, c'est bien souvent le même constat : une peinture lisse, figée, timide et appliquée. Peu importe le sujet, ma façon de peindre ne change pas vraiment. Je pense que notre façon de peindre nest pas anodine et quelle peut en dire long sur ce que l'on est .
La question de lidentité est assez récurrente dans mes travaux, sans que je ny aie vraiment porté attention précédemment. Si ma peinture ma appris beaucoup sur moi, je pense aussi quelle peut être le reflet de la société actuelle. Notre époque est dominée par la dictature de lapparence. Couche derrière laquelle chacun se cache et laisse apparaître ce que bon lui semble et/ ou ce qui lui échappe Le côté lisse, de couche comme recouvrement est présent dans ma peinture (traitement et fonds). Les sujets choisis ne sont pas anodins non plus et renforce mes propos sur lidentité, ainsi que sur les relations sociales que nous pouvons (devons ?) construire.
C'est ce que j'ai tenté daffirmer avec autorité. Ces réalisations sont, je pense, l'amorce dune réflexion et d'une pratique qu'il me faudra poursuivre. Cet atelier ma permis de donner un sens à mes travaux, et cela faisait longtemps que je navais pas pris autant de plaisir à créer Un plaisir qui s'est sans doute ressenti au regard de la réception de mes peintures au près de mon professeur.
« Cest bluffant Il ne s'agit pas daimer ou non ce que vous faites, mais vous existez. Vous êtes là ! Bravo.»
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Avril 2011 : Exposition Collective de Sténopés Géants
Galerie de la Présidence (Université Rennes 2)
2010 : "Flou Artistique" (Livre d'Artiste)
Consultable au cabinet du Livre d'Artiste de l'université Rennes 2.
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